Bagages égarés, comment se faire rembourser?


bagages perdusLes bagages égarés coûtent par an deux milliards d'euros au secteur du transport aérien. En moyenne, le problème des bagages perdus touche près de 1,5 % des passagers, cependant 85% des bagages égarés sont restitués à leurs propriétaires dans les 48 heures. Au final, seuls 3 % des bagages égarés sont définitivement perdus, soit 1 bagage pour 2 000 passagers.

La convention internationale de Varsovie du 12 octobre 1929, applicable à tous les vols, nationaux ou internationaux, prévoit que le transporteur est responsable de la perte des bagages des passagers, ou même du simple retard mis à les acheminer.

Il est impératif après avoir constaté la disparition de ses bagages, dès l'arrivée en zone de livraison, de le signaler au service «bagage» de son transporteur, ou à défaut de l'aéroport. Il faut alors remplir un imprimé spécial permettant d'entreprendre les recherches et servant de justificatif ultérieur à toute réclamation. En cas de perte, l'indemnisation sera calculée forfaitairement, en fonction du poids des bagages tel que constaté lors de l'enregistrement, pour un montant d'environ 24 €/kg. Un bagage est généralement considéré comme perdu au bout de 4 semaines de recherches infructueuses.

En cas de retard, une indemnisation est possible, limitée à ce même plafond de 24 € environ par kg, mais à condition d'adresser sa réclamation dans les 21 jours suivant celui où les bagages  retrouvés ont été livrés, et de justifier du montant du préjudice notamment par les factures de ce qui a dû être racheté en attendant.

Dans tous les cas il faut adresser cette réclamation à son transporteur aérien.

Les fonctions de la monnaie


fonctions de la monnaie1. Intermédiaire des échanges

Dans les économies primitives, la monnaie n'existe pas. Les échanges, peu nombreux, s'effectuent sous la forme de troc, opération qui consiste à céder un bien contre un autre. Un producteur de blé, par exemple, échangera une partie de sa production contre du vin.

Mais le troc n'est pas une opération simple et comporte trois limites:

  1. la rencontre nécessaire de deux personnes désirant chacune acquérir le bien que l'autre souhaite céder;
  2. la nécessité d'attribuer une même valeur pour les deux biens à échanger et, dans l'hypothèse où ceux-ci sont indivisibles et ont des valeurs différentes, la recherche d'un autre bien pour combler la différence entre les deux biens échangés (versement d'une soulte);
  3. l'impossibilité de déterminer la valeur d'une marchandise par rapport à toutes les autres

En raison de ses inconvénients, le troc est devenu rapidement impraticable lorsque les échanges économiques se sont développés et peu à peu il a été abandonné grâce au recours à un bien intermédiaire qui va jouer un rôle essentiel au niveau économique : la monnaie.

L'intervention de la monnaie conduit à décomposer le troc en deux opérations successives : une vente et un achat ; le producteur de blé, par exemple, cherchera une personne désirant en acheter et s'accordera avec elle sur le prix à payer, c'est-à-dire sur la quantité de monnaie que celle-ci devra lui remettre. La monnaie que le producteur de blé recevra ainsi lui permettra alors d'acheter aux personnes disposées à les vendre les biens dont il a besoin.

Moyen de paiement admis par tous les membres d'une communauté, la monnaie joue ainsi un rôle d'intermédiaire des échanges qui permet à son titulaire d'acquérir les différents biens et services proposés par les agents économiques.

2. Unité de mesure des valeurs

Le troc ne permet de déterminer la valeur d'une marchandise que par rapport à celle avec laquelle elle à été échangée.

Avec la monnaie, qui constitue un étalon de mesure des valeurs, il devient alors possible de mesurer la valeur des différents biens en une même unité de compte.

Les prix ainsi exprimés à l'aide de cet étalon permettent notamment de comparer tous les biens entre eux.

En tant qu'étalon de mesure des valeurs, la monnaie peut être qualifiée de monnaie de compte.

En ramenant ainsi toutes les évaluations possibles d'un bien exprimées en termes d'autres biens en une seule évaluation exprimée en monnaie, on réalise une économie de calculs et d'informations particulièrement importante.

3. Instrument de réserve de valeur

Tout agent économique détenant de la monnaie peut soit s'en servir pour acquérir un bien, soit la conserver pour effectuer un achat au cours d'une période ultérieure.

La monnaie, qui permet alors, dans ce dernier cas, de réaliser le transfert d'un pouvoir d'achat d'une période à une autre, constitue un véritable instrument de réserve de valeur.

Motifs conduisant les agents économique à constituer des encaisses monétaires:

  • Faire face au décalage pouvant exister entre le moment où sont effectuées les dépenses (étalées par exemple au cours du mois) et celui où sont perçues les recettes (en fin de mois par exemple pour les salaires).
  • Constituer une réserve de monnaie pour des dépenses imprévues ou encore pour profiter de toute opportunité en matière de placements ou d'acquisition de biens.

En fait, la fonction de réserve de valeur n'est véritablement assurée que si la valeur représentée par une certaine quantité de monnaie reste la même, quel que soit le moment auquel celle-ci est utilisée, ce qui ne se produit pas en cas de hausse du niveau général des prix.

Si d'autres biens peuvent aussi conserver le pouvoir d'achat à long terme, et parfois même mieux que la monnaie en période d'inflation, il n'en demeure pas moins que la monnaie possède la propriété fondamentale d'être un actif parfaitement liquide : elle est en effet immédiatement disponible pour acquérir des biens.

Supprimez les publicités indésirables


Si la distribution de prospectus publicitaires dans les boîtes aux lettre n'est pas interdite, vous pouvez en revanche vous opposer à l'envoi de courriers publicitaires. Pour cela il faut s'adresser à l'Union Française de Marketing Direct qui gère la liste Robinson / Stop Publicité. Ce service, gratuit, ne garantit pas de supprimer tous les envois de mailings ou catalogues, mais il en supprime un grand nombre. Il faut compter 3 à 6 mois pour que le volume du courrier baisse de façon significative.

Les consommateurs qui veulent figurer sur cette liste doivent communiquer leurs coordonnées (nom, prénom, adresse) par écrit à:

UFMD, Liste Robinson / Stop Publicité - 60, rue de la Boétie - 75008 Paris

Les instruments de la redistribution


1. Les prélèvements obligatoires

Les prélèvements obligatoires sont constitués des impôts et des prélèvements sociaux.

LES IMPÔTS À LA CHARGE DES MÉNAGES

Les impôts qui sont à la charge des ménages sont de deux sortes:

- les impôts directs sur le revenu et sur la patrimoine,
- les impôts indirects sur la consommation, notamment la TVA

Les impôts directs sur le revenu et sur la patrimoine

  • L'impôt sur le revenu
    - Il n'est pas proportionnel au revenu mais progressif. Lorsque le revenu s'élève, il passe dans des tranches d'imposition de plus en plus élevées (de 0 % à 40 %).
    - L'impôt ne se déclenche qu'à partir d'un certain seuil de revenu (presque la moitié des foyers fiscaux ne sont pas imposés).
    - L'effet égalisateur de l'impôt  est cependant limité notamment par le système du quotient familial.
  • Les impôts locaux
    - La taxe d'habitation et les taxes foncières sont perçues par les collectivités locales.
    - Leur taux est variable selon les communes. Il se déduit  a posteriori du montant des recettes votées rapporté aux valeurs locatives.
    - La progression des impôts locaux est très rapide en France (9 % par an de 82 à 93). Elle est entrainée par la croissance des dépenses locales.
    - Ces impôts  sont indépendants du revenu.
  • L'impôt de solidarité sur la fortune
    - Cet impôt, institué en 1982 réformé en 1988, frappe la richesse détenue sous certains formes (les maisons, mais non les œuvres d'art, les actifs financiers, mais non les parts représentatives de l'outil de travail).
    - Il ne concerne que moins de 1 % des foyers fiscaux, puisqu'il ne s'applique qu'au-delà d'un certain montant (790 000 € en 2009).
    - Son taux est faible mais progressif  ( de 0,55 % à 1,80 % au-delà de 16 480 000 € en  2009). Lire la suite... »»»

Bilan de santé gratuit


bilan de santéTous les assurés sociaux et ayant droit au régime général de la Sécurité sociale ont la possibilité d'effectuer un bilan de santé complet et gratuit. Cet examen dure 3 heures, est personnalisé et modulé en fonction de votre âge, de votre sexe, de vos antécédents médicaux, de vos habitudes de vie, des examens déjà réalisés, des signes dont vous vous plaignez. Vous pouvez en bénéficier tous les 5 ans, dans l'un des 80 centres d'examen de santé.

Les résultats vous sont ensuite communiqués et, si l’assuré le souhaite, ils peuvent aussi être envoyés à son médecin traitant. La demande est à faire auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie d’où il dépend. Lire la suite... »»»